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Musique Antillaise et Caribéenne :

50 titres au top pour votre ambiance de soirée à thème.

Nous avons tenté, à travers cette playlist de Musique Antillaise, d’explorer un éventail de genres représentatifs du vaste archipel des Caraïbes.

Des morceaux particulièrement connus, d’hier et d’aujourd’hui, qui constitueront un ensemble mixte, à l’image d’une population métissée et principalement venue d’Afrique, d’Europe, mais aussi d’Asie. Bien évidemment, cette base suggestive n’est rien à côté de nos sélections plus approfondies et dont les liens vous sont proposés plus haut, voire en bas de page.
Nous espérons avoir su vous apporter de belles références dans l’élaboration de votre soirée à thème.

Bonne (re)découverte!

Musique Antillaise

Dernière mise à jour :
20/01/26


Patrimoine & bals : les racines musicales des Antilles et de la Caraïbe.

CALYPSO ROSE – Abatina

01
Au cours de l’été 2016, la reine septuagénaire du calypso nous prouvait que son art ne se limite pas au carnaval de Trinité-et-Tobago. Nous sommes loin, certes, de la sautillante soca mais l’envie de danser est irrésistible. La musique caribéenne est célébrée ici dans une ambiance résolument positive et fédératrice. Une pépite que nous devons principalement à Manu Chao, producteur remarquable de l’album « Far From Home ».

ETHNIKOLOR – Bel Biguine

02
Les héros modernes de la musique créole (parmi lesquels Ronald Rubinel, Edith Lefel ou Jacob Desvarieux) ont uni leur talent en 1990 afin d’apporter un souffle nouveau à leurs anciennes chansons traditionnelles. « Bel Biguine » est un medley de 12 minutes 45 extrait de ce beau projet, regroupant des airs connus et toujours appréciés dans les bals populaires. Tous les experts s’accordent à dire que la biguine antillaise, véritable patrimoine culturel, est un ancêtre du jazz de La Nouvelle-Orléans. Son déclin coïncidant finalement avec l’émergence des rythmes cubains et haïtiens, qui donneront à leur tour naissance au zouk.

GILLES SALA – Adieu Foulard, Adieu Madras

03
Guadeloupéen né au Cameroun, Gilles Sala aura fait de sa voix chaude l’instrument de toute une carrière. Auteur de succès notables dès les années 50, ses chansons s’inscrivent principalement dans le folklore antillais : biguines et mazurkas, particulièrement appréciées du public. Également homme de radio, l’artiste s’est investi dans la promotion de la musique noire, et africaine en particulier. Il officie notamment au sein d’Africa n°1, et ce jusqu’à son décès en 2016. Un grand homme, immortalisé par un magnifique « Adieu Foulards, Adieu Madras », qui s’adresse particulièrement aux nostalgiques d’une époque bel et bien révolue.

GUSTAVE FRANCISQUE – Gwada Haute Taille

04
La haute-taille est une danse de salon créole issue des influences européennes réappropriées par les populations antillaises. Avec « Gwada Haute Taille », Gustave Francisque en propose une version emblématique, aujourd’hui considérée comme un marqueur identitaire des bals créoles, très vivant en Martinique comme en Guadeloupe. Une pièce précieuse pour illustrer la richesse des bals traditionnels antillais.

GUY CONQUETTE – Jo Mayé Dé Graine Dé La

05
Danse de salon dérivée de la quadrille européenne, la haute-taille reste considérée comme un marqueur identitaire des bals créoles. Elle demeure par ailleurs aussi vivante en Martinique qu’en Guadeloupe. Ardent défenseur de la musique traditionnelle, Gustave Francisque en propose une lecture fidèle en 2018 sur son album Hommage aux aînés. Ici, le saxophone endosse le rôle de commandeur : il dicte les pas et les mouvements, donnant à la danse toute sa dimension vivante et performative.

MARCÉ & SON GROUPE TOUMPAK – Matchilpa

06
Au tournant des années 1980, la musique antillaise se modernise. Mais un courant traditionaliste continue de défendre avec ferveur le tibwa, le chouval bwa et le bèlè. Il est porté, entre autres, par Bernard Pago, alias Marcé. Chanteur et percussionniste martiniquais, natif de Saint-Joseph et ami d’enfance d’Eugène Mona, il s’attelle à revitaliser le folklore des campagnes, prouvant par la même occasion que celui-ci demeure dansant, spirituel et profondément rassembleur. Pour cela, il réinvente son instrument de prédilection, le ti-bois sur pied. Inspiré par le zouk naissant mais solidement ancré dans son ADN rythmique hérité du chouval bwa et du tibwa, Matadô s’inscrit dans le zouk chouv’ : une proposition artistique moderne, revendiquant pleinement ses racines et ses pratiques ancestrales.

NJIE – Mazouk Ethnie

07
Belle et talentueuse, incarnant le profil idéal de la chanteuse de zouk love à succès, NJIE ne s’est pourtant jamais contentée de suivre une vague. En 2011, l’artiste guadeloupéenne affirme une fierté identitaire assumée à travers « Mazouk Ethnie ». Un titre fusionnant avec élégance la mazurka créole et des sonorités plus contemporaines, pensé comme un véritable manifeste culturel. Il rappelle ainsi que les musiques de bal constituent le socle vivant du zouk. La présence de Ronald Rubinel derrière ce projet n’a rien d’anodin. Figure majeure de la transmission musicale antillaise, l’artiste martiniquais a largement contribué à son rayonnement international et notamment en Afrique. Véritable pont transatlantique, « Mazouk Ethnie » convoque ainsi le soukous, le ndombolo ou encore le zoblazo, offrant à NJIE un classique qui continue de faire rayonner la musique antillaise partout à travers le monde.

TI CÉLESTE – Chien la Japper

08
Pilier du gwo-ka traditionnel, Ti Céleste incarne la transmission orale et rythmique de la culture guadeloupéenne. « Chien la Japper » est une référence incontournable, souvent jouée lors des rassemblements festifs et des manifestations culturelles. Un titre brut, authentique et chargé de sens.

EUGÈNE MONA – Ti Milo

09
« Ti Milo » fait référence à Ti Émile, chanteur folklorique chassé violemment de scène par le public lors d’une représentation en 1976. Ce jour-là, Jimmy Cliff était programmé en tête d’affiche au Hall des sports de Fort-de-France. Excédé par la médiocrité de l’organisation et impatient d’assister à la prestation de la superstar jamaïcaine, le peuple martiniquais n’hésita pas à offenser l’un des piliers de sa propre culture. Eugène Mona fut bouleversé par un traitement aussi injuste. Lui qui déployait tout son être afin de transcender le bèlè des ancêtres et s’évertuait à parler au cœur de ses concitoyens. Artiste authentique et profond, il connut lui aussi un évident manque de reconnaissance avant de disparaître brutalement en 1991. Désormais pleuré, il accumule les hommages, comme l’admirable dancehall d’Admiral T, applaudi par l’ancienne comme par la nouvelle génération.

TI EMILE – Milo dé

10
Chanteur emblématique du bèlè martiniquais, Ti Emile clôt logiquement cette section patrimoniale avec « Milo dé ». Le morceau illustre la force rituelle et dansante du bèlè, musique de transe et de rassemblement, profondément enracinée dans l’histoire sociale de la Martinique.

RACINE MAPOU DE AZOR – Samba Move

11
Solidement enracinée dans la tradition afro-caribéenne, la musique racine se démarque par ses rythmes puissants, soutenus par des tambours et des chants vibrants, que le groupe Racine Mapou de Azor exprime avec force depuis les années 80. Racine Mapou de Azor fut fondé par Azor, maître percussionniste et leader spirituel très influent en Haïti, qui associa le nom du groupe au mapou, arbre mystique symbolisant la connexion entre le monde physique et spirituel. Ses performances s’articulaient généralement autour de cérémonies vaudou, offrant au public une expérience immersive d’une rare intensité. Et si le décès d’Azor en 2011 n’a pas freiné la vocation de ce groupe devenu légendaire, les amateurs de musique racine ne sont pas prêts de reléguer « Samba Move » parmi les joyaux d’un passé révolu.

RAM – Jacomel

12
Depuis Port-au-Prince, en Haïti, Richard A. Morse et son groupe n’ont eu de cesse de produire de la mizik rasin. Une combinaison de musique vaudou, conçue autour de cornes de rara et de tambours pétro, mêlée à l’énergie moderne du rock, voire du kompa. L’aventure du groupe Ram commence en 1990 et ne cessera de gagner en popularité, pour son rythme de carnaval bien entendu, mais aussi pour une défiance à l’autorité qui lui valut de nombreuses menaces de mort de la part des hautes sphères du pouvoir haïtien.
TI EMILE – Milo dé (pochette)
MARCÉ & SON GROUPE TOUMPAK – Matchilpa  (pochette playlist antillaise)
Musique Antillaise EUGÈNE MONA – Ti Milo (pochette)

La musique Kompa occupe un rang majeur au sein de toutes les Antilles. Retrouvez-en les classiques à travers la sélection Q-DJ.

Zouk & kadans : les fondamentaux de la musique Antillaise moderne.

ALAN CAVÉ – Sé pa pou Dat

13
Direction la fière Haïti, berceau du kompa et largement à l’origine du zouk. Avec son groupe « Zin », Alan Cavé irradiait la scène musicale et enchaînait les tubes. En solo, sa voix suave comme son talent d’écriture aboutira notamment à ce zouk splendide. Probablement l’un des plus beaux dans son genre.

BLACK AFFAIRS – Sa Mwen Di Ou Fé (Aïe Manaman)

14
Black Affairs signait, dans les années 90, cette perle cadence-lypso qui fédérait les générations. Chanté en langue créole, et largement popularisé par le groupe Exile One, le calypso peut être défini comme la combinaison du calypso de Trinidad et de la cadence rampa haïtienne, avec les rythmes de la musique Jing Ping. De la bonne musique Antillaise, en somme.

CARIMI – Ayiti (Bang Bang)

15
Un morceau souvent nommé à tort « Sensible à la gâchette ». Carlo Vieux, Richard Cave et Mickaël Guirand figuraient parmi le trio le plus connu de la Haitian Music Industry dans les années 2000. Leur kompa nouvelle génération, orienté vers la danse, et en dépit d’un message dur sur la réalité du pays, ne laissait personne indifférent. La diaspora haïtienne du monde entier se déplaçait lors de leur venue aux États-Unis, en Europe, en Afrique, mais aussi dans toute la Caraïbe. Leur séparation, en 2016, trahit davantage leur incapacité à gérer leur succès qu’une soudaine désaffection du public.

CHIKTAY – La pli si Tol

16
Difficile pour un natif de la Guadeloupe de ne pas avoir entendu parler de Chiktay dans les années 1980, groupe figurant alors parmi les plus emblématiques de la musique Antillaise. En huit albums, Harry Soundourayen et Jean Zenarre ont posé les bases d’un zouk désormais jugé rétro, mais qui dictait les plus belles fêtes en son temps.

EDITH LEFEL – Somnifère

17
La chanteuse guyano-martiniquaise entretenait une relation assez particulière avec son public pour lequel elle semblait tout donner. De la considération, du respect, mais aussi une énergie qui se sublimait jusque dans sa voix. Portée comme par une grâce divine, elle livrera une dizaine d’albums qui auront profondément marqué toute une génération. Parmi ses classiques de zouk rétro, nous pourrions bien évidemment citer « Mon Ange », mais aussi ce « Somnifère » écrit par son compagnon : l’illustre Ronald Rubinel. Edith Lefel est décédée en 2003, à l’approche de ses 40 ans.

EXPERIENCE 7 – Mwen ké déviré

18
Groupe guadeloupéen central dans l’histoire des bals antillais modernes, Expérience 7 incarne le chaînon entre kadans et zouk populaire. « Mwen ké déviré » est typique de cette période : une cadence irrésistible, des arrangements pensés pour la scène, et une écriture créole directe. Un morceau qui « fait bal » instantanément, et qui renforce la cohérence historique de ta section.

FANNY J – Ancrée à ton Port

19
Le parcours de Fanny J est intimement lié à celui de son compatriote guyanais Warren. C’est ce dernier qui lui offrira ce tube majeur, après avoir décelé un potentiel vocal qui n’a rien à envier aux plus grandes divas US. « Ancrée à ton Port » s’inscrit parmi les classiques du zouk love music. Il connaît, par ailleurs, un rayonnement mondial.

FRANCKY VINCENT – Fruit de la Passion (vas-y Francky c’est bon)

20
S’il est une fierté pour certains et représente « le roi des beaufs » pour d’autres, Francky Vincent reste avant toute chose une figure emblématique de la musique Antillaise dans tout l’espace francophone. Le répertoire du chanteur né en Guadeloupe se compose, depuis les années 80, de chansons grivoises qui font son succès en radio comme en boîte de nuit. Et tandis que le zouk festif semble de moins en moins en verve, sa popularité, elle, ne semble jamais décliner.

IRA ENJARIC – Eroshima Ca n’se dit pas

21
La nonchalance et l’humour misogyne du regretté chanteur de la Guadeloupe, dans toute sa splendeur. Une ambiance zouk festif s’y dégage. Cette dernière incarne parfaitement la musique Antillaise que l’on aime célébrer.

KASSAV’ – Zouk la sé sèl médikaman nou ni

22
Le groupe Kassav’ aura quelque peu restauré la mémoire des pionniers de la musique antillaise. Attaché à la musique populaire de carnaval, le groupe s’est formé avec une obsession créative qu’il a baptisée zouk. Le zouk, comme le vœu d’une synthèse de toutes influences traditionnelles créoles, identifiable en un seul genre musical. Le zouk comme un style résolument festif et capable de s’exporter à travers le monde. Durant plus de 40 années, Kassav’ a revendiqué avec fierté son identité culturelle. « Zouk la sé sèl médikaman nou ni », à traduire comme « Le zouk est notre seul médicament », doit être considéré comme un hymne tant sa portée est révolutionnaire. Un hymne à la fête, qui a su relier les peuples, révéler les liens profonds entre les Antilles et l’Afrique, mais surtout faire la fierté de tous les Antillais du monde.

LES AIGLONS – Cuisse La

23
Quand on évoque la musique Antillaise populaire, c’est le nom de Kassav’ qui revient le plus souvent. Pourtant, dans les années 70, Les Aiglons enchaînaient disques à succès et tournées internationales. En chefs de file de la kadans, style largement influencé par la musique latine sud-américaine, ils livreront une poignée de grands classiques, comme l’inoubliable « Cuisse la ».

MALAVOI – La Guadeloupéenne

24
Institution martiniquaise, Malavoi a popularisé une approche orchestrale de la musique créole, portée par les cordes et un sens mélodique unique. « La Guadeloupéenne » est l’un de ces titres patrimoniaux capables de toucher un public très large, notamment en début de bal ou lors d’une transition plus « élégante ». Une respiration raffinée, qui rehausse ta section sans la ralentir.

MIDNIGHT GROOVERS – Anita

25
Rois du cadence-lypso et du reggae dominiquais, « Chubby » Phillip Mark et son frère Marcel sont l’âme des Midnight Groovers. Un groupe fondé dans les années 70, dans le sillon des précurseurs d’Exile One.

SUPER COMBO – Moin Domi Dewo

26
Voici un bijou s’inscrivant définitivement dans le patrimoine musical de la Guadeloupe. La kadans intemporelle de Super Combo renvoie, pour beaucoup, à la nostalgie d’une époque et, pour d’autres, à la fierté de leur héritage culturel. Un titre qui parlera beaucoup à la diaspora antillaise aujourd’hui retraitée.

THIMOTHEY HÉRELLE – Ta Mwen Ca Taw

27
[ZOUK BÉTON * MARTINIQUE]

ZOUK MACHINE – Maldon (La musique dans la peau)

28
Zouk Machine réunissait les trois choristes d’Expérience 7, groupe originaire de Guadeloupe. Le succès sera instantané, avec un « Sové Lanmou » qui parachevait la fin des années 80. Mais le trio féminin, remanié à plusieurs reprises, va connaître une consécration qui dépassera de loin la sphère communautaire antillaise avec « Maldon ». Le titre se classera n°1 du Top 50 en 1990, et demeure toujours un standard des fêtes populaires en France.
Musique Caribéenne KASSAV – Zouk La Se Sel Medikaman Nou Ni (pochette)
THIMOTHEY HÉRELLE – Ta Mwen Ca Taw (pochette)
MIDNIGHT GROOVERS – Anita  (pochette playlist musique Antillaise)

Activez notre sélection zouk love pour créer un moment de complicité sur la piste.

Carnaval & soca / jump up: l’énergie collective des Caraïbes.

ALISON HINDS – Faluma

29
On ne présente plus la légende de la soca, qui fut pourtant parmi les premières femmes à investir ce genre musical à la fin des années 80. « Faluma » est considéré comme un hymne à la Barbade. Un standard de la musique populaire, dont on ne soupçonne que très peu la portée en France métropolitaine.

ARROW – Hot Hot Hot

30
Hymne planétaire du carnaval, « Hot Hot Hot » a traversé les décennies en conservant un pouvoir rare : faire sourire et bouger instantanément, même un public non initié. Arrow, originaire de Montserrat, condense ici l’esprit « fête totale » : refrain mémorisable, énergie communicative, et simplicité redoutable pour une ambiance de liesse.

KASIKA & BENZO – Medley Kannaval

31
Ce medley ancre la section dans l’univers du carnaval des Antilles françaises : percussions, refrains taillés pour la rue, et esprit de bande qui avance ensemble. Il rappelle que l’énergie « carnaval » ne se limite pas à la soca anglophone : elle existe aussi en Guadeloupe et en Martinique, avec ses propres codes et sa ferveur.

KES – Hello

32
Le soca du groupe Kes ne cesse de captiver avec son calypso résolument moderne. De bonnes vibrations pour votre ambiance festive, aux douces saveurs de Trinité-et-Tobago.

MACHEL MONTANO – Mr. Fete

33
Figure centrale de la soca moderne, Machel Montano signe avec « Mr. Fete » un concentré d’efficacité carnavalesque : impulsion rythmique irrésistible, refrains taillés pour être repris en chœur, et énergie « stadium » conçue pour retourner une foule. Un incontournable pour crédibiliser un bloc soca « jump up ».

MR. KILLA – Run Wid It

34
Originaire de la Grenade, Mr. Killa représente une soca récente, brute et conçue pour les pics d’énergie. « Run Wid It » fonctionne comme un accélérateur : rythme nerveux, tension de carnaval, et sensation de « climax » dès que le morceau démarre. À réserver aux moments où la piste est déjà chaude.

NIGEL & MARVIN – Follow da Leader

35
La France en liesse, fraîchement victorieuse de la Coupe du monde de football en 1998, a massivement adopté ce soca « jump up » venu de Trinité-et-Tobago. Une chanson de fête, tube de l’été par excellence, cristallisant des moments de joie pour de nombreux témoins de l’époque. Aujourd’hui, Nigel et Marvin sont toujours capables d’irradier les pistes de danse, sans sombrer dans une posture kitsch et dégradante pour un genre qui demeure populaire dans les îles anglophones de la Caraïbe.

PROBLEM CHILD – Nasty Up

36
Musique de célébration et de festival de carnaval, la musique soca semble avoir trouvé en Problem Child l’un de ses plus illustres représentants. L’artiste, originaire de Trinité-et-Tobago, dénote par ses performances toujours capables d’hypnotiser les foules. Ses hits sont nombreux, mettant toujours en avant l’énergie festive et résolument joyeuse de son île natale.

RUPEE – Tempted to Touch

37
Plus « groove » que frénétique, « Tempted to Touch » est un classique soca très accessible, idéal pour accrocher un public métropolitain. Le morceau joue sur la danse et la séduction, avec une énergie solaire typique des hits caribéens des années 2000. Une excellente option pour varier la section sans quitter la vibe carnaval.

TAXI COLOR – Ziggy (Cé An Makoumé)

38
Il ne s’agira pas ici de polémiquer autour de l’homosexualité présumée du fameux Ziggy de Céline Dion, moquée copieusement sans que jamais personne n’y ait trouvé quelque chose à redire (« cé an makoumé ! »). Taxi Color nous offrait, en 1994, un aperçu de l’ambiance de carnaval martiniquais. Une musique Antillaise joyeuse, très festive, et pourvue d’un sens de l’humour certain. Pas sûr, en revanche, que cette dernière convienne aujourd’hui dans tous les contextes visant à fédérer…

NIKO Feat REALITY BIMASS – Bimass Boss

39
Un single au rendu direct et sorti en 2025, mettant surtout en avant une ambiance “carnaval”. À utiliser dans l’idée de faire monter la température.
Musique Antillaise ALISON HINDS – Faluma/Makelele (pochette)
NIGEL & MARVIN – Follow da Leader (pochette)
TAXI COLOR – Ziggy (pochette)

Pour un lâcher-prise total, laissez-vous séduire par notre playlist Shatta / Bouyon .

Dancehall / ragga / urban caribbean : vers une vibe plus “club”.

1T1 feat. THÉOMAA – Bouwey

40
Avec « Bouwey », 1T1 et Théomaa incarnent la modernité bouyon / urban créole, très populaire auprès des jeunes publics des Antilles françaises. Le morceau se distingue par son énergie brute, son rythme nerveux et son efficacité immédiate sur la piste. Un ajout idéal pour ancrer la section dans le présent.

AVVY – Ghost Move

41
Aux Bahamas, Avvy est une figure fière de ses racines. Son approche musicale, résolument festive, revisite des standards du rake and scrape à destination des nouvelles générations, avec une maîtrise totale des instruments junkanoo.

BILIX feat. MR BOKA – Sa Ka Débodé

42
Héritier direct des chansons grivoises de bal, le bouyon s’inscrit dans une tradition festive assumée. Bilix et Mr Boka en sont des représentants emblématiques, avec un titre massivement diffusé et particulièrement efficace sur la piste, malgré — ou grâce à — les débats générationnels qu’il suscite.

CHAKA DEMUS AND PLIERS – Murder She Wrote

43
Classique absolu du dancehall jamaïcain, « Murder She Wrote » repose sur un riddim devenu mythique. Toujours attendu, toujours efficace, il traverse les générations et demeure un pilier incontournable des pistes de danse.

DEXTA DAPS – Shabba Madda Pot

44
Dexta Daps incarne un dancehall jamaïcain plus contemporain, porté par une esthétique urbaine et une production club moderne. Un titre calibré pour les soirées actuelles, dans la continuité directe des classiques.

FIMBA – Funky Business

45
Originaire de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Fimba Jardine signe avec « Funky Business » l’un des ragga soca les plus marquants de la fin des années 2010. Un titre fédérateur, taillé pour la fête.

FUCKLY – Doudou

46
Pionnier de l’urban kompa, Fuckly — désormais connu sous le nom Missié GG — cristallise une identité musicale hybride, nourrie par les sound systems guadeloupéens et les influences haïtiennes. « Doudou » demeure un titre fondateur du genre.

JOCELYNE LABYLLE & CHEELA & JACOB DESVARIEUX feat. PASSI – Laisse parler les gens

47
Relecture grand public d’un titre grivois emblématique, cette version fédère générations et esthétiques, en réunissant figures historiques et artistes urbains. Une passerelle assumée entre bal traditionnel et culture club.

KALASH & MARUREEN – Laptop

48
Kalash poursuit ici son exploration d’un dancehall martiniquais moderne et digital, aux côtés de Marureen. « Laptop » s’impose comme un hit urbain, efficace et résolument ancré dans son époque.

KOFFEE – Toast

49
Avec « Toast », Koffee incarne une nouvelle génération reggae-dancehall, positive et fédératrice. Un hymne à la gratitude, devenu emblématique d’un reggae moderne tourné vers le rassemblement.

SPICE – So Mi Like It (Raw)

50
Figure incontournable du dancehall jamaïcain, Spice impose ici un titre frontal et iconique. « So Mi Like It » est un banger de piste, assumé et sans compromis, devenu culte dans les clubs du monde entier.
CHAKA DEMUS AND PLIERS – Murder She Wrote  (pochette playlist musique Antillaise)
JOCELYNE LABYLLE & CHEELA & JACOB DESVARIEUX feat. PASSI – Laisse parler les gens (pochette)
1T1 feat. THÉOMAA – Bouwey (pochette)

Explorez nos choix forts de morceaux Dancehall & Ragga avant d’injecter une dose de feu jamaïcain à votre soirée..