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Musique Année 70 :

Les 25 slows les plus marquants pour votre sélection nostalgique.

Celles et ceux qui ont eu 20 ans dans les années 70 peinent aujourd’hui à dissimuler leur nostalgie d’une époque qui allait marquer la fin des « Trente Glorieuses ». Les seventies, c’était en quelque sorte la fin d’une certaine insouciance.

La jeunesse contestait l’ordre du monde et rêvait de plus d’amour. Un désir de liberté qui va se traduire par des luttes féministes farouches, en faveur de la liberté sexuelle. Aussi, la mode se voudra de plus en plus permissive. Filles et garçons portent des jeans, mais aussi des tenues anticonformistes inspirées par les hippies.

Les artistes, sensibles à une mouvance psychédélique émergente, produiront quant à eux des chansons d’amour d’une intensité rarement égalée.

Ce sont ces chansons-là que nous voulions vous présenter aujourd’hui à travers cette playlist musique année 70. Nous avons apporté un soin tout particulier à retenir les titres les plus marquants portés à notre connaissance.

Bonne (re)découverte !

Playlist Slows des Années 70 musique Année 70

Dernière mise à jour :
25/12/25


Musique Année 70 : 25 Slows romantiques et cultes.

10 CC – I’m Not in Love

01

Probablement la chanson la plus connue du groupe, d’abord pensée comme une bossa nova. Elle se singularise par un backing track novateur en 1975 : la superposition de nappes de voix en fond. Le chanteur répond ici à sa compagne qui lui reproche de ne pas assez exprimer son amour. Rarement une chanson aura autant prouvé que l’on peut dire “je t’aime” sans jamais prononcer les mots.

BEE GEES – How Deep Is Your Love

02

Ballade d’une douceur absolue, “How Deep Is Your Love” demeure l’un des slows les plus marquants des années 70. Portée par les harmonies magnifiques ainsi que par une écriture d’une grande délicatesse, la chanson accompagne le film culte Saturday Night Fever, tout en imposant une douceur et une intimité qui la distinguent nettement. Rarement une déclaration d’amour aura semblé aussi simple, expressive, sincère et enveloppante.

BILLY JOEL – Honesty

03

Ballade au piano d’une sincérité désarmante, “Honesty” s’impose comme l’un des titres les plus émouvants de Billy Joel. Derrière une orchestration d’apparence simple, c’est la fragilité des sentiments et la difficulté d’aimer avec vérité qui s’expriment. Ironie de l’histoire : l’artiste disait ne pas particulièrement apprécier ce morceau… devenu pourtant l’un de ses plus grands standards.

BILLY PAUL – Me and Mrs. Jones (pochette Playlist musique année 70 Slows des Années 70)
EAGLES – Hotel California (pochette)
LOBO – I’d Love You to Want Me (pochette)

Découvrez notre playlist slows 100% francophones : les plus belles chansons d’amour en français.

BILLY PAUL – Me and Mrs. Jones

04

Rarement une chanson aura décrit avec autant de finesse la force d’un sentiment qui ne devrait pas exister. En l’occurrence, celui d’une liaison extraconjugale que Billy Paul ne semble jamais juger. La voix rauque et veloutée du chanteur soul s’entrelace à des arrangements de cordes et de cuivres somptueux. Un slow culte, à la fois bouleversant et d’une grande élégance

CHICAGO – If You Leave Me Now

05

Bien que triste et touchante, exprimant la peur de perdre l’être aimé, « If You Leave Me Now » demeure l’une des plus belles ballades de la seconde moitié des années 70. Une période faste du disco, qui ne l’empêche pourtant pas de figurer en tête de tous les classements musicaux de l’époque. Aussi, ce grand classique des seventies s’installe alors littéralement sur les ondes radiophoniques. Un slow d’une beauté désarmante, magnifiquement écrit et composé.

COMMODORES – Three Times A Lady

06

Au-delà de s’imposer enfin au sommet des classements, les Commodores signent avec « Three Times A Lady » l’un des slows les plus célèbres des années 70. Fait rare pour l’époque, le titre compte parmi les rares singles Motown à avoir atteint la première place du classement britannique. Lionel Richie y déploie une émotion d’une rare délicatesse, soutenue par une orchestration élégante et entièrement tournée vers le romantisme. Véritable standard international, la chanson demeure aujourd’hui l’une des références absolues en matière de ballade sentimentale.

DEEP PURPLE – Soldier of Fortune

07

Avec « Soldier of Fortune », Deep Purple livre une ballade blues-rock d’une rare sensibilité, marquée par la tristesse, le regret et une forme de résignation douce-amère. Loin de toute démonstration, la chanson touche par sa simplicité et sa vérité. Jamais sortie en single, ni classée dans les palmarès, elle est devenue culte au fil des années et des reprises.

EAGLES – Hotel California

08

Monument sombre du rock des années 70, « Hotel California » fascine par son ambiguïté et son atmosphère mystérieuse. Derrière cette ballade d’apparence poétique se cache une œuvre chargée de symboles, souvent interprétée comme une métaphore de la perte de l’innocence et des désillusions liées à l’industrie musicale de Los Angeles. Mais la chanson laisse volontairement la porte ouverte à de multiples lectures, ce qui contribue largement à son aura mythique. Intemporelle, elle se conclut par l’un des solos de guitare les plus célèbres de l’histoire du rock.

ELTON JOHN – Your Song

09

En 1970, Elton John n’était encore qu’un artiste émergent. Mais « Your Song » s’impose déjà comme l’une de ses plus belles chansons. Derrière son apparente simplicité se dévoile une déclaration d’amour d’une sincérité bouleversante, écrite comme les pensées candides et pleines de tendresse d’un cœur encore innocent. Portée par une mélodie lumineuse ainsi que d’une grande douceur, cette ballade incarne à merveille l’humanité et la sensibilité qui feront la marque d’Elton John.
MARVIN GAYE – Let’s Get It On (pochette musique année 70)
MURRAY HEAD – Say It Ain’t So Joe (pochette)
NAZARETH – Love Hurts (pochette)

Le romantisme peut aussi être électrique : laissez-vous surprendre par les plus beaux slows rock et metal .

ERIC CARMEN – All By Myself

10

« All By Myself » est l’une de ces chansons qui parlent directement au cœur. Libre inspiration du Concerto pour piano n°2 de Rachmaninov, elle exprime la solitude avec une sincérité bouleversante, entre fragilité et explosion émotionnelle. Sa montée orchestrale spectaculaire et son interprétation habitée en font l’une des ballades les plus déchirantes de la décennie, demeurée incontournable au fil des générations.

GARY MOORE – Parisienne Walkways

11

Avec « Parisienne Walkways », Gary Moore livre une ballade instrumentale au parfum nostalgique. Une véritable pièce maîtresse, inspirée du blues mais teintée d’une élégance presque cinématographique et incroyablement maîtrisée. C’est une œuvre qui semble suspendre le temps. Le genre de celles où chaque note devient un instant suspendu, et où la guitare chante littéralement. Un classique absolu, considéré comme l’un des sommets de la guitare mélodique des années 70, et sans doute le titre-signature du guitariste irlandais.

GLADYS KNIGHT – Midnight Train to Georgia

12

Véritable hymne soul de 1973, « Midnight Train to Georgia » compte parmi les ballades soul les plus marquantes des années 70. La chanson raconte l’histoire d’un homme qui renonce à ses rêves de réussite à Los Angeles pour retourner à une vie plus simple. Elle évoque aussi l’histoire d’une femme qui décide de suivre ce dernier par amour. Interprétée par Gladys Knight et accompagnée par les chœurs des Pips, la chanson s’impose comme un classique du répertoire du groupe mais aussi comme l’un de leurs titres les plus emblématiques.

JOE COCKER – You Are So Beautiful

13

Joe Cocker incarne une dualité rare : capable d’une immense douceur, il peut aussi s’abandonner à de véritables extases passionnées lorsqu’il chante. « You Are So Beautiful » en est l’un des plus beaux exemples. Sortie en 1974 et écrite par Billy Preston, cette ballade d’apparence simple devient, entre ses mains, un moment de pure intensité. Souvent présenté comme un titre pensé non pas pour une amante, mais comme un hommage à la fois maternel et spirituel, le morceau gagne encore en profondeur émotionnelle, tout en restant l’une des plus belles déclarations d’amour de la musique année 70.

JOHN LENNON – Jealous Guy

14

Avec « Jealous Guy », John Lennon signe l’une de ses confessions les plus intimes. La mélodie trouve son origine en Inde, en 1968, lors du séjour des Beatles auprès du Maharishi Mahesh Yogi : Lennon écrit alors « Child of Nature », inspiré par un thème spirituel lié à la nature. En 1971, il réutilise cette musique mais lui donne un tout autre sens en la transformant en « Jealous Guy ». Une ballade où il reconnaît sa jalousie, ses peurs et les blessures qu’il a pu provoquer, à un moment de sa vie où il apparaît particulièrement vulnérable. Publiée sur l’album Imagine, la chanson deviendra encore plus célèbre après sa reprise hommage par Roxy Music en 1981.

LOBO – I’d Love You to Want Me

15

« I’d Love You to Want Me » est un slow d’une grande tendresse, où Lobo met en mots ce sentiment universel : vouloir être aimé autant qu’on aime soi-même. Sa voix douce, la mélodie lumineuse et ce mélange de douceur et de tristesse expliquent le succès durable de cette chanson devenue incontournable. Artiste étroitement associé à l’univers « musique année 70 », Lobo connaîtra par la suite une popularité notable en Asie.

MARVIN GAYE – Let’s Get It On

16

Avec « Let’s Get It On », Marvin Gaye parvient à rendre le désir à la fois charnel, tendre et presque sacré. Sa voix souple, la chaleur des arrangements funk et ce climat sensuel sans jamais tomber dans l’excès expliquent pourquoi ce titre est resté l’une des références absolues des chansons d’amour. Plus qu’un simple slow, c’est aussi un plaidoyer pour la libération sexuelle, devenu intemporel.
PETER MAFFAY – Du (pochette musique année 70)
ROD STEWART – Sailing (pochette)
THE ROLLING STONES – Angie (pochette)

Envie d’encore plus de romantisme ? Plongez dans la magie des slows italiens.

MIKE BRANT – Laisse-moi t’aimer

17

Place à la chanson francophone ! Et qui dit musique année 70 et chanson d’amour, dit forcément Mike Brant. Avec sa voix ample et expressive, le chanteur israélien offre l’une des plus belles déclarations d’amour de la décennie. Un classique indissociable de son image, dont la mélodie reste encore largement ancrée dans les mémoires.

MURRAY HEAD – Say It Ain’t So Joe

18

Sortie en 1975, « Say It Ain’t So, Joe » est une chanson inspirée par l’idée de ces héros tombés de leur piédestal et par la difficulté qu’a parfois le public à accepter leur chute. Murray Head y évoque la fragilité de nos croyances, la faillibilité de ceux que l’on érige en idoles et le refus obstiné de renoncer à des illusions auxquelles on tient encore. Sa voix sincère, la lente montée dramatique et cette mélancolie persistante expliquent pourquoi ce titre reste aujourd’hui encore profondément touchant.

NAZARETH – Love Hurts

19

Popularisée au fil des années 60 par plusieurs interprétations marquantes, notamment celle des Everly Brothers, « Love Hurts » connaîtra une nouvelle vie en 1975 grâce à la reprise de Nazareth. Souvent considérée comme l’une des plus réussies de l’histoire du rock, elle fera définitivement entrer la chanson dans la légende. La voix éraillée, presque blessée, de Dan McCafferty, la lente montée dramatique et cette tristesse omniprésente insufflent à l’ensemble une dimension nouvelle et une force poignante. Le chanteur y exprime la désillusion et la fragilité qui accompagnent souvent l’amour. Un slow rock marquant, également porté par un solo de guitare devenu mémorable.

PETER MAFFAY – Du

20

Quand on parle de « musique année 70 », le nom de Peter Maffay ne s’impose pas toujours comme une évidence. Du moins en France… Car en Allemagne, il demeure une véritable figure iconique. Avec « Du », Peter Maffay signe l’une des déclarations d’amour les plus habitées de la période. Portée par une orchestration directe et une écriture simple mais intense, la chanson décrit la force d’un amour total. Un slow phare du répertoire romantique germanophone.

QUEEN – Love of My Life

21

« Love of My Life » révèle une facette plus intime d’un groupe généralement associé à une énergie flamboyante. Magnifique déclaration d’amour écrite par Freddie Mercury pour Mary Austin, la chanson se distingue aussi par la présence d’une harpe jouée par Brian May. Sur scène, elle deviendra un véritable moment de communion avec le public, particulièrement en Amérique du Sud où elle prendra une dimension quasi mythique.

ROD STEWART – Sailing

22

Reprise d’un titre des Sutherland Brothers qui deviendra l’un des plus grands succès de Rod Stewart, « Sailing » évoque le voyage, la séparation et l’espoir des retrouvailles. Portée par la voix unique du chanteur et par une orchestration ample et solennelle, la chanson atteint une dimension presque hymnique. Un incontournable de la musique année 70.

THE ROLLING STONES – Angie

23

« Angie » fait partie de ces chansons où les Rolling Stones dévoilent leur vulnérabilité, révélant une facette plus intime et fragile, loin de leur image habituellement rock et sulfureuse. Cette ballade acoustique évoque la fin d’une histoire d’amour avec une mélancolie à la fois douce et poignante. Écrite en 1972 par Keith Richards, alors en cure de désintoxication, la chanson a souvent été interprétée à double sens : parle-t-on vraiment d’une rupture amoureuse… ou d’une rupture avec la drogue ? Quoi qu’il en soit, cela n’enlève rien à son statut de slow culte des années 70, magnifié par l’interprétation à la fois sensible et magistrale de Mick Jagger.

SANTANA – Europa (Earth’s Cry Heaven’s Smile)

24

Il existe des chansons qui, même sans paroles, semblent raconter beaucoup. C’est exactement le cas d’« Europa », dont la présence dans une playlist musique année 70 sonne comme une évidence. Ce morceau de 1976 semble littéralement suspendre le temps. La guitare de Carlos Santana remplace la voix humaine, exprimant à elle seule la mélancolie, la tendresse et l’élévation. L’un des slows instrumentaux les plus romantiques de la décennie.

SIMON & GARFUNKEL – Bridge Over Troubled Water

25

Magnifique ballade, presque religieuse, « Bridge Over Troubled Water » s’impose comme une œuvre à part dans la musique des années 70. Chanté par Art Garfunkel, ce titre décrit un soutien inconditionnel face aux épreuves, porté par une orchestration grandissante et une intensité émotionnelle rare. Ainsi, il s’est imposé comme un véritable hymne à la consolation et à l’amitié.