Chansons sur New York : 50 titres cultes pour une playlist 100% Big Apple
Quel-DJ est ravi de vous exposer sa playlist de chansons sur New York.
New York. Ville verticale, ville totale. Elle fascine, ensorcelle, bouscule. À travers cette traversée musicale, on plonge dans ses artères haletantes, entre lumière crue et ombres tenaces. Chaque morceau esquisse un portrait : celui d’une cité aux mille visages, tour à tour sublime, rugueuse, intime ou démesurée.
La ville palpite dans chaque note, portée par des rythmes qui claquent comme des talons sur l’asphalte. On y devine les matins brumeux au bord de l’Hudson, les nuits infinies dans des clubs enfouis, les errances solitaires entre néons et souvenirs. La musique y devient récit – de gloires fulgurantes, d’échecs magnifiques, de rêves tenaces.
Jazz, rock, rap, soul, pop ou chanson urbaine : tous les styles convergent ici, comme les langues et les visages de ses habitants. On y chante l’espoir autant que la chute, l’étreinte aussi bien que la fuite.
New York n’est pas un décor : elle est un personnage. Elle vit, elle gronde, elle enlace. Cette sélection est une ode à son énergie brute, à sa poésie brutale, à sa capacité unique de faire battre le cœur plus vite. Une invitation à s’y perdre, encore et encore, avec le vertige de ceux qui savent qu’ils n’en reviendront jamais tout à fait.
Bonne (re)découverte !
- Atmosphère : Urbaine, électrique, nostalgique & cosmopolite
- Styles : Jazz, Soul, Hip-Hop East Coast, Rock, Indie Pop, Chanson Française
- Thématiques : L’effervescence de la ville, le rêve américain, la rue, la romance
- Utilisation DJ : Soirée à thème « États-Unis », cocktail jazzy, set rock/hip-hop urbain
Sommaire
Les Crooners, la Soul & les Classiques Intemporels
FRANK SINATRA – (Theme from) New York, New York
Écrite à l’origine pour Liza Minnelli, cette version de Sinatra est finalement devenue un hymne universel à la ville où tout semble possible. Une production intemporelle, qui figure parmi l’une des plus belles chansons sur New York.
BILLIE HOLLIDAY – Autumn in New York
Un standard du jazz écrit par Vernon Duke en 1934, repris ici par Billie Holiday. La diva y sublime la nostalgie et la poésie de l’automne new-yorkais. Ce morceau incarne le romantisme urbain du Manhattan d’après-guerre.
BOBBY WOMACK – Across 110th Street
Composée pour la bande originale du film éponyme, cette chanson soul-funk dépeint les réalités sociales et raciales du Harlem des années 70. La “110th Street” marque la frontière symbolique entre Harlem et le reste de Manhattan. Bobby Womack y évoque le crime, la pauvreté, les trafics… Mais il loue aussi la résilience de ceux qui y vivent. Ce morceau devenu culte, correspondra à celles et ceux qui souhaitent également aborder dans leur playlist des chansons sur un New York invisible et marginalisé.
JAMES BROWN – Down & Out in New York City
Composée pour la BO du film Black Caesar, cette chanson soul-funk raconte l’ascension d’un jeune homme dans les rues mal famées du Harlem des années 70. Elle mêle narration sociale et groove orchestral.
ODYSSEY – Native New Yorker
Un tube disco-soul quelque peu oublié, rendant hommage aux femmes nées à New York. Aussi, il exalte le goût de la liberté de ces dernières. Définitivement, c’est l’esprit glamour et dansant de Manhattan à l’époque du Studio 54 qui est ici mis à l’honneur.
THE AD-LIBS – The Boy From New York City
Premier et dernier succès pour ce groupe vocal afro-américain, mais qui illustre bien l’âge d’or de la soul urbaine new-yorkaise. Définitivement, « The Boy from New York City » est un classique absolu et l’une des chansons sur New York les plus connues dans le registre Doo-Wop. Ce morceau de 1964 raconte l’histoire d’un garçon au style irrésistible, typiquement new-yorkais, vu par une jeune femme. C’est un portrait joyeux, léger et urbain de l’époque qui demeure finalement un témoignage de la mode, de l’attitude ainsi que du charme « à la new-yorkaise », avec fraîcheur et féminité.
DION AND PAUL SIMON – New York Is My Home
Cette collaboration entre deux légendes du Bronx célèbre la ville natale qu’ils ont en commun. Le morceau, à mi-chemin entre folk et soul, évoque New York comme lieu d’appartenance et d’inspiration pour les deux artistes.
SIMON & GARFUNKEL – A Heart In New York
Une ballade qui évoque la nostalgie d’un cœur resté à New York. Elle exprime un attachement intime à la ville malgré l’éloignement, dans un style folk orchestral.



L’Âge d’Or du Rock, Punk & de l’Underground
THE VELVET UNDERGROUND – I’m Waiting for the Man
Un classique du rock underground sur un junkie se rendant à Harlem. Elle dépeint un New York crue des années 60.
LOU REED – Walk on the Wild Side
À travers cette chanson culte, Reed dépeint la faune marginale du New York underground. Il évoque les travestis, les travailleurs du sexe, les drogués et autres oubliés de la rue. Inspirée des habitués de la Factory d’Andy Warhol, elle est devenue un symbole de la contre-culture. Une chanson somme toute mélancolique, qui sera reprise dans de nombreux films.
LEONARD COHEN – Chelsea Hotel #2
Cette merveilleuse ballade folk ne cite pas directement New York mais le Chealsea Hotel. Un lieux mythique de Manhattan, haut lieu de la bohème artistique new-yorkaise. Et dans cette chanson de 1971, Leonard Cohen y décrit sa liaison vécue avec Janis Joplin au sein de ce fameux Chelsea Hotel. Avec sa voix grave et son écriture directe, il évoque sans fard le sexe, la célébrité, la solitude et la tendresse. Le « Chelsea Hotel » est cité dans une centaine d’autres chansons majeures. Il est devenu, en somme, un symbole de la contre-culture new-yorkaise des années 60–70, pleine de passion et de déclin.
BRUCE SPRINGSTEEN – New York City Serenade
Clôture de l’album The Wild, the Innocent & the E Street Shuffle (1973). Ce morceau jazzy évoque la vie nocturne new-yorkaise à travers des portraits urbains poétiques. C’est l’un des morceaux les plus narratifs de Springsteen.
BILLY JOEL – New York State of Mind
Extrait de l’album Turnstiles (1976), ce morceau piano/voix est un hymne personnel à New York. Il est écrit au retour de Joel depuis Los Angeles.
JOHN LENNON – New York City
Lennon raconte son arrivée à Manhattan après son épopée au sein des Beatles. Un hommage brut et personnel à sa nouvelle ville d’adoption, pleine de références à la contre-culture locale.
THE SEX PISTOLS – New York
Issu de Never Mind the Bollocks (1977), ce titre attaque violemment la scène punk new-yorkaise. C’est une critique acerbe et provocante de la contre-culture américaine.
Notons enfin que le titre reste fidèle au style anarchique des Sex Pistols.
ACE FREHLEY – New York Groove
En 1978, l’ex-guitariste de KISS, Ace Frehley, est de retour dans sa ville natale. Pour débuter sa carrière solo, il dédiera cet ode euphorique célébrant le style de vie et l’énergie unique de la Grosse Pomme.
THE POGUES – Fairytale of New York
Une belle ballade irlandaise mêlant espoir et désillusion. Cette chanson raconte l’histoire d’un couple d’immigrés à New York durant Noël. Chantée en duo avec Kirsty MacColl, elle est devenue un classique des fêtes malgré son ton sombre et réaliste.
SUZANNE VEGA – Tom’s Diner
Portrait réaliste d’un café de NYC (le Tom’s Restaurant du Upper West Side). Un vrai tableau du quotidien new-yorkais.



Acte 3 : Le Hip-Hop & L’Âme Urbaine (East Coast)
JAY Z & ALICIA KEYS – Empire State of Mind
Le rap occupe une place de choix parmi les genres musicaux qui ont célébré New York. Et parmi une liste inépuisable de titres emblématiques que nous aurions pu citer, c’est peut être ce fameux « Empire State of Mind » qui se démarque clairement. Empire State est le surnom de l’Etat de New York et le duo Jay Z / Alicia Keys en ont fait la plus belle des promotions. Un hymne veritable, qui évoque le rêve americain, mais qui célèbre aussi la résilience et la diversité de la ville. Son succès fut mondial dès sa sortie et continue d’être utilisé dans de nombreux événements de prestige en plus d’être un classique du dancefloor.
NAS – N.Y. State of Mind
C’est très certainement grâce à des lyricistes comme Nas que le vrai Hip-hop peut aujourd’hui être considéré comme de la poésie. L’enfant de Brooklin décrit sur ce titre les réalités de la rue à Queensbridge avec une précision quasi-cinématographique. Un classique du hip-hop East Coast. Mais c’est aussi l’un des portraits les plus sombres et réalistes du New York des années 90.
BEASTIE BOYS – An Open Letter to NYC
Hommage post-11 septembre à leur ville natale, cette chanson issue de l’album To the 5 Boroughs (2004) remercie les New-Yorkais pour leur force et leur diversité. Le titre illustre bien l’amour profond des Beastie Boys pour New York.
BUSTA RHYMES – New York Shit
Issu de The Big Bang (2006), ce titre trap/boom bap rend hommage à la culture hip-hop de New York. Avec Swizz Beatz à la production, Busta affirme l’identité unique du rap new-yorkais face à une industrie dominée par d’autres côtes.
CAM’RON – Welcome to New York City
En featuring avec Jay-Z et Juelz Santana, ce titre de 2002 est un classique du rap East Coast. C’est une déclaration de fierté pour Harlem mais aussi un témoignage brut de la rue new-yorkaise.
ONYX – Walk in New York
Agressif et sombre, » Walk in New York » synthétise le hardcore rap des années 90. Le groupe y défend sa ville avec fierté, évoquant la violence et l’intensité du quotidien new-yorkais à travers un son brut.
GIL SCOTT HERON – New York is Killing Me
Natif de Chicago, Gil Scott Heron fut un artiste militant dans les années 70. Mais loin d’être reconnu à sa juste valeur, il subira une grande partie de son existence la réalité des ghettos qu’il dénoncait à juste titre: la misère, l’addiction ou les déboires judiciaires. Malgré la maladie, ainsi que de nombreux séjours en prison, il acceptera de signer son retour sur la scene musicale après plus de quinze ans d’absence. C’etait en 2010 et le titre « New York is Killing Me » est extrait de son opus. Et il s’agit probablement de l’une des chansons sur New York les plus hybrides de cette playlist. Un blues/électro qui exprime l’épuisement de l’artiste face au rythme de sa ville. Une sorte d’adieu poétique.



Acte 4 : La Chanson Française & Les Hymnes Pop-Rock
CLAUDE NOUGARO – Nougayork
Une chanson française, enregistrée à New York avec des musiciens afro-américains. D’une part, elle fut un succès commercial immense en 1987. D’autre part, elle marquera aussi un tournant jazzy dans la carrière de Nougaro. Le chanteur toulousain y fusionne la langue de Molière avec les sons de la ville, créant un alter ego poétique et urbain : Nougayork.
TELEPHONE – New York avec toi
Loin d’être un grand succès à sa sortie en 1984, « New York avec toi » venait cristalliser la mini tournée américaine du groupe Telephone. Le groupe n’y est plus et songe réellement à sa dissolution. Jean Louis Aubert, quant à lui, fantasme de s’enfuir à New York avec celle qu’il aime. La chanson, fruit de cette inspiration donc, est assez entrainante pour traverser les décennies. Elle s’imposera au fil du temps comme un véritable classique du rock français. Et finalement, parmi les chansons sur New York, elle est de loin la plus connue ainsi que la plus plébiscitée du public francophone.
SERGE GAINSBOURG – New York USA
C’est en 1964 que Gainsbourg exprimait son rêve américain à travers le prisme new-yorkais. Il s’agit, de toute evidence, de l’une des chansons sur New-York les plus populaires en France encore à ce jour. Elle suppose, à première vue, une fascination sans borne pour la modernité urbaine de cette « ville qui ne dort jamais ». Mais la superposition des rythmes du percussionniste nigérian Babatunde Olatunji apporte un décalage puissant. Un ton sarcastique, en outre, que l’on peut interpreter comme une forme de critique également.
YVES SIMON – J’ai Rêvé New York
Chanson poétique mêlant chanson française et sonorités anglo-saxonnes. Yves Simon y imagine une New York fantasmé, symbole de liberté, de vitesse et d’inspiration. Elle évoque la fascination française pour l’Amérique des années 70.
MADONNA – I love New York
Voici le morceau électro-rock qui trahit l’attachement viscéral de Madonna à New York. D’autant plus qu’il s’agit de la ville où tout à commencé pour elle, dans les années 80. Dans cette chanson, la diva oppose l’énergie créative de New York à d’autres grandes villes, avec des paroles directes.
STING – Englishman In New York
Hommage au dramaturge Quentin Crisp, expatrié à Manhattan, ce morceau pop jazzy évoque l’étrangeté d’un Britannique à New York. Une ville cosmopolite, d’une grande diversité, mais où l’individualisme semble être la norme.
PET SHOP BOYS – New York City Boy
Davantage connu dans l’hexagone grâce à l’utilisation de sa musique comme generique tv et hymne de clubs sportifs, le duo anglais demeure pourtant l’un des plus vendeurs et des plus prolifiques de l’histoire. « New York City Boy » demeure donc un succès parmi tant d’autres tels « Go West », que « West End Girls » ou « Suburbia ». Une chanson dance-pop largement acclamée à sa sortie en 1999, qui évoque les nuits de fête dans Manhattan. Inspirée de l’univers disco de Studio 54, la chanson est un clin d’œil à l’esthétique queer et hédoniste de la ville.
U2 – New York
Ce morceau rock mid-tempo, produit en 2000, est un hommage ambivalent à New York. Bono décrit cette dernière comme à la fois inspirante et accablante. Écrit avant le 11 septembre, il a pris une signification plus lourde après.
BRYAN ADAMS – New York, New York
Paru sur l’album 11, ce morceau pop-rock évoque l’ambiance nocturne et l’inspiration artistique que Bryan Adams trouve dans New York. Il illustre, en outre, le lien affectif de l’artiste avec la ville.
LENNY KRAVITZ – New York City
Lenny Kravitz est un pur new-yorkais, né d’un père juif ukrainien et d’une mère originaire des Bahamas. Cet artiste complet connait donc mieux que quiconque l’énergie brute de cette ville. Aussi, il semble presque normal qu’il lui ait rendu un vibrant hommage en chanson. C’était en 2014, dans un rock-funk au style rétro inspiré des années 70. New York apparait alors comme une ville agitée, mais aussi attractive que sensuelle.
AC/DC – Safe In New York City
À travers ce morceau hard rock, ACDC se moquait ouvertement du maire de New York, Rudy Giuliani. Lequel se vantait d’avoir « nettoyé » l’arrondissement de Manhattan durant son mandat. Mais au delà de l’hyper-surveillance et du climat de tension ambiant qu’évoque le groupe en 2000, un évènement tragique lié aux attentats contre le World Trade Center, donnera à leur oeuvre une resonnance toute particulière …



Acte 5 : L’Indie Rock, la Néo-Pop & l’Électro Moderne
THE STROKES – New York City Cops
Morceau punk/garage satirique sur la police new-yorkaise, elle fut finalement supprimée de l’album « Is This It » – version US – après le 11 septembre 2001 .
INTERPOL – NYC
Titre emblématique du revival post-punk new-yorkais du début des années 2000, « NYC » traduit la solitude ainsi que l’aliénation urbaine avec une froide élégance.
LCD SOUNDSYSTEM – New York, I Love You But You’re Bringing Me Down
Titre de clôture de l’album Sound of Silver (2007), cette ballade ironique oppose l’amour profond du chanteur James Murphy pour le charme du Big Apple à une critique douce-amère de sa transformation. Devenu culte, le morceau incarne l’esprit du Brooklyn arty des années 2000.
SONIC YOUTH – NYC Ghosts & Flowers
Témoignage étrange et expérimental sur la ville après le fameux attentat du 11 septembre. Très représentatif du New York arty underground.
THE WOMBATS – Moving to New York
Ce morceau post-punk/indie-pop évoque un départ fictif à New York pour fuir une rupture. Le titre joue sur l’idée du changement de vie et du rêve américain, bien que les membres du groupe soient en réalité britanniques.
ST VINCENT – New York
Parmi les chansons sur New York le plus notables du début des années 2000, celle de St Vincent occupe une place de choix. D’abord parce que la chanteuse maîtrise véritablement l’art de la pop et qu’elle semble la mieux placée pour se prêter à ce type d’exercice. Et puis, à travers cette ballade dépouillée et ambiguë, nous laissant supposer qu’elle évoque la perte d’un être cher, St Vincent nous démontre à quel point son talent d’écriture est singulier. En réalité, sa chanson sonne plutôt comme un éloge funèbre désignant l’âme perdue d’une partie de la ville américaine.
TAYLOR SWIFT – Welcome to New York
Chanson d’ouverture de l’album 1989, elle marque le début de la période new-yorkaise de Swift. Ce morceau synthpop exprime l’excitation et la liberté ressenties en emménageant dans la ville, avec une vision idéalisée et lumineuse.
THE CHAINSMOKERS – New York City
Ce morceau électro-pop parle de solitude et d’un amour perdu à New York. Il reflète en définitive une vision plus mélancolique et moderne de la ville, à travers le regard d’un jeune adulte en 2015.
LEA MICHELE – Christmas in New York
Une énième chanson de Noël célébrant la magie spécifique qu’on y vit dans la ville ne-yorkaise. Lea Michele, bien connue pour son rôle dans la serie TV Glee, y décrit les traditions festives : vitrines décorées, sapin du Rockefeller Center, patinoires…
JONATHAN RICHMAN – Springtime in New York
Lorsque Richman exprime son amour pour New York, c’est avec naïveté et poésie. Une chanson tendre et minimaliste, évoquant la beauté printanière de la ville si chère à son cœur.
MINA CAPUTO – New York City
Ancienne chanteuse du groupe Life of Agony, Mina Caputo livre ici un hommage personnel à sa ville natale. La chanson mélange rock alternatif et émotion brute, évoquant son lien intime avec New York et son parcours de transition de genre.
THE MOLDY PEACHES – NYC’s Like a Graveyard
Le groupe anti-folk new-yorkais livrait, en 2001, ce morceau court et désabusé sur la solitude urbaine. Ce dernier capturant l’absurdité douce-amère de vivre à NYC dans une veine lo-fi et décalée.
THEY MIGHT BE GIANTS – New York City
Reprise d’un titre du groupe cubain Canadien Cub, ce morceau indie pop est une déclaration d’amour légère à la ville. Le duo, basé à Brooklyn, en a fait une version plus orchestrée qui évoque les lieux ainsi que la magie de New York.
THE ORION EXPERIENCE – NYC Girl
Groupe pop-indie new-yorkais, The Orion Experience décrit une jeune femme typique de la ville dans ce titre sucré et glam. Très influencé par la britpop et la pop des années 70, le morceau est un hommage léger à la féminité new-yorkaise.



FAQ – Chansons sur New York
Organiser une soirée sur le thème de New York ou comprendre l’impact musical de la ville : voici les réponses à vos questions.
Chanson culte
Quelle est la chanson la plus célèbre sur New York ?
Le titre le plus emblématique reste « New York, New York », interprété magistralement par Frank Sinatra en 1979 (composé originellement pour Liza Minnelli). Pour la période moderne, l’hymne planétaire est sans conteste « Empire State of Mind » de Jay Z et Alicia Keys, qui a dominé les charts du monde entier en 2009.
Styles musicaux
Quel genre musical représente le mieux New York ?
La force culturelle de New York réside dans sa diversité. Historiquement, la ville a été le berceau du mouvement Punk-Rock (avec le club CBGB’s, The Ramones, Patti Smith), mais aussi et surtout le lieu de naissance mondial du Hip-Hop (né dans le Bronx dans les années 70). Le Jazz (à Harlem et dans les clubs de Manhattan) et le Disco y ont également trouvé leurs lettres de noblesse.
Animation DJ
Comment utiliser cette playlist pour une soirée à thème USA ?
Pour l’apéritif ou le vin d’honneur, privilégiez les classiques Jazz et Soul (Billie Holiday, Bobby Womack) pour une ambiance lounge et sophistiquée. Lors du passage sur la piste de danse, basculez sur l’énergie du rap East-Coast (Nas, Busta Rhymes) et les hymnes fédérateurs (Madonna, Jay Z, The Strokes). Pour clôturer la nuit en apothéose, rien de mieux que Sinatra ou la variété française de Nougaro et Téléphone.
À voir également
Restez dans l’énergie urbaine avec notre playlist Rock
Autre thème musical : découvrez les plus belles chansons sur Paris
Plongez dans l’âge d’or des clubs urbains avec le R&B des années 90/2000
Indissociable des plus belles heures New-yorkaises, le jazz fait également parti de nos playlists
