Danser le Rock : 50 suggestions pour une soirée musicale réussie
Quel-DJ est heureux de vous présenter sa sélection de 50 morceaux parfaits pour danser le Rock and Roll.
D’abord jugé subversif, le rock’n’roll s’est finalement vite institutionnalisé. Au point même de créer aujourd’hui le pont entre deux, voire trois générations. Danser le rock est l’apprentissage d’une vie. C’est d’abord une satisfaction sociale et la garantie immédiate de sublimer la beauté du corps pour le débutant. Toujours en quête de perfectionnement, l’expert éprouve quant à lui sa technique. Dans une volonté de dépassement de soi qui n’est pas sans rappeler les athlètes de haut niveau. Peu étonnant donc que les cours de rock ne désemplissent pas. Qu’il s’agisse d’un modeste rock en couple, d’une danse rock acrobatique, de rock sauté, de rockabilly, ou de twist, il est toujours spectaculaire de contempler les danseurs en action.
Dans le cadre d’une ambiance festive, il sera toujours bon de diffuser quelques titres de rock and roll qui sauront divertir pour sûr les convives, mais aussi mettre à l’honneur les couples initiés à cette danse populaire.
Nous vous souhaitons une bonne (re)découverte des standards du genre, en espérant que notre sélection vous sera de bon conseil dans l’élaboration de votre playlist de soirée ou un bon prétexte pour apprendre à danser le Rock, seul ou en charmante compagnie.
- Énergie : dansante, festive & rétro
- Tempos : Rock 4 temps, Rock 6 temps, Rockabilly & Twist
- Couverture : 1950–1990
- Durée : ~2h15
Sommaire
1950s : Les pionniers du Rock ‘n’ Roll & Rockabilly
ADRIANO CELENTANO – Ready Teddy
« Il Molleggiato » (l’homme monté sur ressorts) est le surnom donné à cet artiste milanais, adulé pour l’adaptation en italien des premiers tubes de rock and roll américains. Sa voix profonde et son physique d’acteur importaient finalement peu, dans les années 60, face à son style de danse mémorable, toujours désarticulé, et qui semblait caricaturer Jerry Lee Lewis. « Ready Teddy » est un classique du rock’n’roll popularisé par Little Richard et Elvis Presley en 1956. Son tempo est rapide. Les amateurs de Rockabilly pourront également se pencher sur le magistral « Svalutation » de notre rockeur au grand cœur.
BILL HALEY & HIS COMETS – Rock Around The Clock
Le rock ‘n’ roll est probablement né avec ce titre emblématique et absolument incontournable pour qui souhaite danser le rock. « Mambo Rock » figure également parmi les grands classiques de cette formation américaine.
BILL JUSTIS – Raunchy
BO DIDDLEY – Bo Diddley
BOBBY DAY – Rock-in Robin



BRENDA LEE – Let’s Jump The Broomstick
Surnommée « Little Miss Dynamite » du haut de son mètre quarante-cinq, Brenda Lee possédait une puissance vocale phénoménale capable de rivaliser avec les plus grands pionniers masculins. Ce rockabilly survitaminé de 1959 déploie une énergie contagieuse, ultra-rapide et nerveuse, pensée pour les danseurs confirmés et amateurs de rock acrobatique.
BUDDY HOLLY – Oh Boy!
Avec ses grosses lunettes en écaille et son groupe The Crickets, le jeune prodige texan a posé la matrice du groupe de rock moderne (guitare lead, guitare rythmique, basse, batterie). Porté par des chœurs enthousiastes et un jeu de guitare Fender Stratocaster d’une clarté lumineuse, « Oh Boy! » est un modèle de rockabilly mélodique et joyeux pour enchaîner les passes rapides.
CARL PERKINS – Blue Suede Shoes
Si Elvis Presley en a fait un raz-de-marée mondial, c’est bien Carl Perkins qui a composé et gravé le premier ce monument fondateur chez Sun Records. Guitare nerveuse et hachée, solo tranchant et avertissement légendaire (« ne marche pas sur mes chaussures en daim bleu ») : un pur joyau de rockabilly qui a dicté la démarche de toute la jeunesse contestataire des fifties.
CHUCK BERRY – Johnny B. Goode
Comme un grand nombre d’artistes afro-américains des années 50, le natif du Missouri s’illustrait dans le registre du rhythm and blues. Mais il aimait aussi intégrer à son répertoire de la musique country. Il jouait notamment le fameux « Ira Red » de Bob Wills, qui deviendra Maybellene en 1955. Cela lui permettra d’attirer un public diversifié et de susciter, qui plus est, l’intérêt de la maison de disques Chess Records. Un choix qui marquera le début de son statut de vedette. Chuck Berry est un pionnier du rock and roll en ce sens où il a su y apporter toute son essence: des textes qui parlait à la jeunesse, une attitude scénique hypnotique grâce à son fameux duckwalk, et enfin du jeu de guitare unique et peu avare de solos électriques. « Roll Over Beethoven » est un must pour danser le rock. Mais vous pourrez varier les plaisirs avec d’autres tubes comme « Rock and Roll Music » (1957) ou « Johnny B. Goode » (1958).
DANNY & THE JUNIORS – At The Hop
Véritable hymne des boums lycéennes américaines de la fin des années 50, ce morceau composé par des adolescents de Philadelphie capture l’effervescence des rassemblements dansants (hop). Rythmique de piano boogie frénétique, claquements de mains et harmonies vocales impeccables : le sésame par excellence pour lancer un set rock rétro et festif.
EDDIE COCHRAN – C’mon Everybody
Disparu tragiquement à seulement 21 ans dans un accident de taxi en Angleterre, Eddie Cochran était un génie précoce de la production et de la guitare. « C’mon Everybody » réunit tout ce qui fait la grandeur du rock’n’roll : une ligne de basse acoustique entraînante, un appel universel à faire la fête entre ados et un groove dévastateur pour ouvrir un cercle de danse.
ELVIS PRESLEY – Jailhouse Rock
Dans l’Amérique des années 50, le producteur Sam Philips est convaincu que sa fortune viendra d’une icône capable de restituer le son ainsi que la sensibilité des musiciens noirs. Sa trouvaille sera un jeune qui a passé une partie de sa vie dans un quartier afro-américain du Mississippi : Elvis Presley. D’abord rejeté par les radio country conservatrices, Presley était aussi considéré comme un péquenauds par les médias rhythm and blues. Son sex-appeal sera son atout pour conquérir peu à peu le jeune public, avec sa musique, certes, mais aussi à travers une gestuelle provocatrice, une coiffure légendaires et un style vestimentaire improbable même pour l’époque. Idole d’une jeunesse rebelle, il deviendra l’ambassadeur du rock’n’roll à travers un monde. Le Rock ‘n’ roll-rockabilly « Jailhouse Rock » est un titre majeur du king.
GENE VINCENT – Be-Bop-A-Lula
Figure sombre et rebelle vêtue de cuir noir bien avant la déferlante des blousons noirs parisiens, Gene Vincent impose en 1956 ce chef-d’œuvre absolu avec son groupe The Blue Caps. Le jeu de guitare étincelant de Cliff Gallup et les échos spectraux sur la voix du chanteur en font le standard rockabilly le plus envoûtant de l’histoire.
JACKIE BRENSTON & HIS DELTA CATS – Rocket “88”
Enregistré au Sun Studio de Memphis par un tout jeune Ike Turner au piano et Jackie Brenston au chant, ce titre est très souvent désigné par les historiens comme le tout premier enregistrement de rock’n’roll de l’histoire. Sa guitare électrique saturée (due à un ampli accidentellement déchiré) et son tempo boogie effréné célébraient déjà les bolides et la vitesse. Une pièce d’anthologie.
JANIS MARTIN – Drugstore Rock ’n Roll
Surnommée la « Female Elvis » par RCA Records avec la bénédiction du King lui-même, Janis Martin n’avait que 15 ans lorsqu’elle a gravé cette pépite. Rythmique sèche, voix assurée et ambiance de bar à soda typique de l’Amérique des années 50 : une démonstration éclatante que le rockabilly sauvage n’était pas réservé qu’aux garçons.
JERRY LEE LEWIS – Great Balls of Fire
Écorché vif et homme de tous les excès, Jerry Lee Lewis était aussi un provocateur né. Il prétendait par exemple que le rock ’n’ roll, qu’il a vu émerger et dont il a balisé les sillons, n’aura finalement été pour lui qu’un moyen comme un autre de produire de la country. Une musique plus valable à son goût. Même dans l’ombre d’Elvis Presley, rien ne pouvait perturber l’assurance de celui qui maltraitait génialement son piano. Lewis avait également su façonner un son énergique qui lui était propre, entre boogie-woogie et rhythm and blues du Mississippi. Admiré autant que haï, il sera le premier intronisé du Rock and Roll Hall of Fame en 1986, et nous aura laissé en héritage des merveilles sonores telles que « Whole Lotta Shakin’ Goin’ On » ou cet inoubliable « Great Balls of Fire ».
JOE TURNER – – Shake, Rattle and Roll
Avant d’être adouci par Bill Haley pour le grand public blanc, ce monument du jump blues a été créé par le colosse de Kansas City, Big Joe Turner. Une voix de stentor cuivrée, des paroles truculentes gorgées de doubles sens et une section rythmique imparable : le son originel du rhythm and blues qui a fait basculer le monde vers l’ère du rock.
JOHNNY BURNETTE – Rock Billy Boogie
Un titre mythique de Rockabilly datant de 1956, qui sera notamment repris avec succès par Robert Gordon en 1979.
LITTLE RICHARD – Long Tall Sally
Après le séisme « Tutti Frutti », l’ouragan de Macon remet le feu aux poudres avec « Long Tall Sally », enregistré délibérément sur un tempo infernal pour que les artistes pop blancs ne puissent pas en copier le rythme. Martellement furieux du piano, hurlements libérateurs et énergie punk avant l’heure : l’épreuve reine pour les couples pratiquant le rock sauté et acrobatique.
MICKEY HAWKS & THE NIGHT RAIDERS – Cottonpickin’
Voici un morceau instrumental de choix pour agrémenter cette playlist Rock And Roll. Il s’agit là de l’oeuvre d’un groupe qui n’aura finalement connu qu’un seul réel succès, « Bip Bop Boom », trop influencé par Gene Vincent au goût des amateurs du genre.
RICHARD BERRY – Louie Louie
Bien avant de devenir l’hymne garage rock des Kingsmen ou des Stooges dans les années 60, ce standard a été composé par Richard Berry avec des inflexions de calypso et de rhythm and blues urbain. Une suite de trois accords basiques mais redoutables, devenue le morceau d’apprentissage obligatoire de tout guitariste et un classique pour danser décontracté.
RITCHIE VALENS – La Bamba
Premier grand tube rock chanté intégralement en espagnol, cette adaptation d’un air folklorique mexicain par le tout jeune Ritchie Valens a brisé toutes les barrières culturelles aux États-Unis. Disparu lui aussi dans le crash d’avion fatal du 3 février 1959 aux côtés de Buddy Holly, Valens laisse un titre solaire et survolté dont le riff est gravé dans la mémoire collective.
RONNIE HAYWARD – You Hound Ya Lie
La preuve éclatante que le rockabilly n’est jamais mort. Contrebassiste virtuose de la scène revival canadienne, Ronnie Hayward slappe sa contrebasse avec une ferveur brute et enregistre sans le moindre artifice moderne. Un morceau roots, dépouillé et nerveux, très prisé des puristes de danse rétro et des clubs vintage.
ROY ORBISON – Ooby Dooby
Avant d’imposer son style de crooner mélancolique avec « Oh, Pretty Woman », Roy Orbison a fait ses premières armes chez Sun Records dans un registre rockabilly pur jus. « Ooby Dooby » déroule un jeu de guitare bondissant et des vocalises déjà remarquables sur un texte enfantin, taillé pour faire bouger les jambes sans prise de tête.
THE COLLINS KIDS – Hoy Hoy
Larry et Lorrie Collins formaient un duo fraternel phénoménal, capable d’enflammer les plateaux de télévision des années 50. Armé de sa fameuse guitare double manche et sautant partout sur scène, le jeune Larry délivrait des solos virtuoses et ultra-rapides. « Hoy Hoy » est une déflagration rockabilly jubilatoire pour danseurs très entraînés.
THE EVERLY BROTHERS – Wake Up Little Susie
Reprise par d’innombrables groupes d’hier et d’aujourd’hui, « Wake Up Little Susie » est considérée comme l’une des plus grandes chansons de tous les temps. Les deux frères Everly auront apporté au rock un ton plus mélodieux, qui fera leur succès tout au long des années 60.
THE FLARES – She Wants to Rock
Quartette vocal méconnu de Los Angeles, The Flares combine avec génie l’art des harmonies doowop et la cadence irrésistible d’un rhythm and blues festif. Ligne de basse rebondissante, dialogue entre les chanteurs et ambiance de fête spontanée : une rareté idéale pour varier les plaisirs lors d’une soirée rétro.
TINY BRADSHAW – The Train Kept a Rollin
Composé par le chef d’orchestre de jazz Tiny Bradshaw au début des années 50, ce morceau reproduit le fracas d’une locomotive lancée à toute allure sur les rails. Repris plus tard par le Johnny Burnette Trio, les Yardbirds ou Aerosmith, ce titre pionnier incarne l’énergie primitive du jump blues qui allait donner naissance au rock’n’roll.
WANDA JACKSON – Let’s Have A Party
Encouragée par son petit ami de l’époque, un certain Elvis Presley, à délaisser la country pour le rockabilly, Wanda Jackson va s’imposer comme la véritable reine incontestée du genre. Sa voix éraillée et féroce sur « Let’s Have A Party » dégage une audace rare pour l’époque : une invitation directe à faire la fête et à faire trembler le plancher du dancefloor.
WILLIE & THE STRINGPOPPERS – Oh Baby Babe
Autre formation majeure de la scène revival des années 90, ce combo américain remet à l’honneur le son authentique des studios de Memphis des fifties. Claque de contrebasse omniprésente, chant sauvage et son d’ampli à lampes : un son taillé pour les clubs de passionnés de jive et de rockabilly.



1960s : La déferlante Twist & Rhythm and Blues
CHRIS MONTEZ – Let’s Dance
Repris avec plus ou moins de succès dans le monde entier (Sylvie Vartan en France, par exemple, avec « Dansons » – 1962), il n’est plus à supposer que nous sommes ici face à un must-have pour qui souhaite danser le rock / Twist.
CHUBBY CHECKER – Let’s Twist Again
Dans la mesure où ce classique du Twist a connu un succès interplanétaire, il ne nous reste qu’à vous rappeler que notre Johnny national a aussi enregistré sa version en 1962 avec « Viens danser le twist » .
JACKIE WILSON – Reet Petite
Nous sommes en 1957. Le succès de cette chanson, entre autres, permettra à son auteur Berry Gordy de créer le fameux label Motown deux ans plus tard.
JOEY DEE AND THE STARLIGHTERS – Peppermint Twist
LE Twist de l’année 1961, en somme.
THE BEATLES –Twist & Shout
THE CHAMPS – Tequila
THE CONTOURS – Do You Love Me
Piètre danseur selon ses propres déclarations, le propriétaire du label Motown Records se remémore sa jeunesse peu glorieuse auprès des filles. Ses mouvements maladroits, de Mashed Potato ou de Twist, justifiaient à eux seuls son incapacité à séduire. Fort de cette anecdote, il écrit puis produit sous son vrai nom de Berry Gordy, la chanson « Do You Love Me ». The Temptations était le groupe pressenti pour l’interpréter mais c’est finalement The Contours et la voix hurlante de Billy Gordon, qui se montreront les plus disponibles. Succès immédiat dès la sortie du single en 1962, qui sera étiqueté Rhythm and Blues. Mais, tout le monde sait que le morceau est un classique pour danser le rock, tant il est rythmique voire impétueux. Il connaitra un souffle nouveau en 1987, grâce au film Dirty Dancing qui l’inclura sur sa bande son.
THE MAR-KEYS – Last Night



Crossovers, reprises cultes & Rock festif
BILLY SWAN – Lover Please
BRIAN SETZER ORCHESTRA – Jump Jive an’ Wail
Une énergie incroyable, impulsée par une batterie aussi survoltée que la section de cuivre et la guitare boogie. Brian Setzer dépoussière ici un classique de Louis Prima, avec cette légère touche de folie qui provoque immédiatement l’envie d’enfiler son costard ou sa jupe pour danser toute la nuit.
CHARLIE SEXTON – Graceland
Pour peu que l’artiste soit davantage reconnu pour sa collaboration au sein du groupe de tournée de Bob Dylan, il signe pour la B.O du film True Romance, ce rockabilly de toute beauté.
EDDY MITCHELL – Pas de Boogie Woogie
Ce titre colle tellement à la peau d’Eddy Mitchell qu’on lui en aurait attribué la paternité. Il s’agit cependant d’une adaptation qui rencontre par ailleurs toujours un franc succès en soirée.
JESSE GARON – C’est Lundi
Un irrésistible vibrato qui sert le rockabilly made in France pour peu que ce dernier soit du reste appréhendé au second degré…
JIVE BUNNY AND THE MASTERMIXERS – Swing The Mood
D’aucuns pensaient que le rock’n’roll était un phénomène de mode qui ne survivrait pas aux années 1980. Le groupe Jive Bunny prouvera le contraire en 1989 en hissant deux medleys au sommet des hits parades britanniques. Préfigurant l’ère du remix DJ, Jive Bunny samplait les classiques américains des années 1950 et 1960 qu’il liaient sur une piste instrumentale au tempo très dansant. C’est ainsi que les parents se remémoraient les airs populaires de leur jeunesse, tandis que leurs enfants s’attachaient au lapin blanc qu’était ce fameux Jive Bunny et qui apparaissait sur toutes les jaquettes du groupe, dans tous les clips vidéos, mais aussi lors des représentations. Les mashups de Jive Bunny, dont il ne faudrait pas occulter « Rock and Roll Party Mix », suscitent toujours autant de ferveur sur les piste de danse et l’envie, pour bien des générations, d’apprendre à danser le Rock and Roll.
JOHN TRAVOLTA & OLIVIA NEWTON-JOHN – You’re The One I Want
Le film « Grease » serait une anecdote dans l’histoire du cinéma, en dépit de tout, s’il n’était pas servi par cette chanson au succès indémodable sur la piste de danse.
JOHNNY HALLYDAY – Le Bon Temps du Rock and Roll
On ne présente plus ce classique sorti en 1979, que Johnny intégrait régulièrement à son spectaculaire tour de chant. Une adaptation du « Old Time Rock and Roll » de Bob Seger, collant parfaitement à la pensée de la star française alors désabusée par la vague disco qui secoue l’hexagone. On se souvient alors d’autres tubes interprétés par celui qui fréquentait le Golf-Drouot dans les années 50: les chansons « Made in Rock’n’Roll » ou « Rock’n’roll attitude » tous aussi bons pour sublimer vos pas de danse.
JOHNNY KIDD & THE PIRATES – Shakin’ All Over
Reconnaissable instantanément à son riff de guitare menaçant et ses vibrations légendaires créées par Joe Moretti, ce classique britannique préfigure toute la scène rock des sixties (The Who en feront d’ailleurs une reprise magistrale). Une ambiance sombre et féline sur un tempo nerveux qui permet aux danseurs de jouer sur la tension corporelle
LES FORBANS – Chante
Bien que toujours en activité, Les Forbans ont surtout marqué les années 80. Une bande de copains de lycée s’exerçant au rock ‘n’ roll dans leur garage, et qui auront la brillante idée d’adapter librement le célèbre « Shout! Shout! (Knock Yourself Out) » d’Ernie Maresca. Le 45t fait un tabac dès l’année 1983, date à partir de laquelle toute les fêtes populaires de France seront indissociables de la bande à Bébert, lequel est dorénavant plus connu pour ses affinités politiques.
LES VAGABONDS – Le Temps Des Yéyés
Au début des années 90, ce groupe français remet le son des pionniers au goût du jour en enchaînant les medleys des plus grands tubes de Johnny, Eddy Mitchell ou Richard Anthony. Sur une production moderne et ultra-dynamique, ce pot-pourri festif est une arme redoutable pour faire chanter et danser les nostalgiques de l’époque Salut les Copains.
THE BLUES BROTHERS – Everybody Needs Somebody
L’auteur de cette petite pépite n’est autre que le roi du rock et de la soul: le dénommé Salomon Burke. En illustrant magitralement la scène finale du film de John Landis, John Belushi et Dan Aykroyd rendront à ce dernier le plus bel hommage qui pouvait être. En effet cette chanson, sans doute vouée à tomber dans l’oubli, s’inscrit désormais parmi les classiques que toutes les générations de cinephiles mais aussi de mélomanes reconnaissent et plébiscitent dès les premières notes. Même s’il s’agit ici d’un rhythm and blues, ce titre intègre notre Top 10 Q-DJ pour danser le Rock.



